Claire à bulles

Quand tu seras dehors, dis-leur que je vais bien


Comme un monde parallèle. Il suffit de passer cette porte vitrée pour être happé. À l'image du quai 9 ¾ du Poudlard Express, ces tourniquets ressemblent à un passage entre deux univers. Alors on pénètre dans une machine hors du temps.

Hors du temps parce que le temps n'y a pas d'existence, les aiguilles des montres se cristallisent, les pensées sont paralysées. Le soleil se lève, puis se couche derrière les grandes fenêtres, les immeubles restent immobiles, la pluie, le vent, le froid et la lumière n'existent plus.

Point de pas, point d'âme. Ne pas penser, ne pas réfléchir. L'étau est là, de chaque côté. Et il empêche déjà de tourner la tête. Une seule issue, ces fils électriques qui me relient au monde. Du bout des doigts, je les maîtrise. Ce lien doit perdurer. C'est une question de survie mentale.
      

Vos commentaires

1 Le Dimanche 20 Janvier 2008 à 17:55 GMT+2, par papuelo

Bueno, no entiendo nada de lo que dices pero te encuentro un pelín deprimida, piensa en las puestas de sol de este verano con dos muñe- quitas al lado, besos, te quiero.
papuelo

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