Carnet de route - Un dimanche à Paris
Après l'attente et l'appréhension, le vide, le creux de la vague et les questions. L'écran touche le coeur, le manipule avec une vérité foudroyante. Je ne sais s'il s'agit là d'une faiblesse, cette faille encore qui ne se refermera certainement jamais. La même entaille qui s'illumine et se transforme en un gouffre aspirant, qui happera alors toutes ces belles sensations. Je crois que je n'apprendrai donc jamais.
Au fond de moi les images et les sentiments se battent. En attendant le sort des deux camps, mon esprit part à la dérive. Besoin entêtant de solitude, comme une force intérieure qui ne connaît qu'une issue. Penser, marcher, écouter, sentir, écrire. Un seul maillon manque et la chaîne se détruit, laissant s'échapper chaque anneau.
Par Rouf, Jeudi 27 Mars 2008 à 22:13 GMT+2 dans Voyage (article, RSS)






