De Düsseldorf à New York
Je suis encore sous le choc de The Machinist. J'ai ce regard qui me suit. Encore.
Noyée dans l'attente. Entre deux films et une sieste, j'ai eu au moins la possibilité de voyager un peu. Malgré le fait que cela m'ait plongée dans une autre dimension, cet espace parallèle têtu. Ces personnages consistants, qui sont là, dans mon esprit. Je connais trop bien cet impact.
Hors du temps, hors des murs, plus de nuit ni de jour, simplement des heures qui passent. La dérive est tentante, se laisser transporter, ou couler jusqu'au fond.
Par Rouf, Vendredi 10 Octobre 2008 à 01:24 GMT+2 dans Voyage (article, RSS)






