Claire à bulles

De la beauté de l'ère cybernétique

Souvenir d'une bien belle soirée dans un bien chouette endroit



Des fois je me dis que la friki-otaku-attitude s’est emparée de moi et que sans Internet je serais perdue.
Les discours anti-Internet se font de plus en plus nombreux, principalement parmi les « anciens » et les « penseurs ». L’ordinateur vous désocialise, dit-on. Certes, l’excès est toujours un danger, quelle que soit sa nature. Cependant, l’utilisation de la merveille cybernétique n’est rien d’autre que le résultat de ce que chacun souhaite en faire. Si les dérives existent, comme dans tout système mis en place, les côtés positifs de la chose dépassent ce que moi-même pouvais imaginer il y a quelques années. Après plus d’une année de partage sur la toile, j’avoue être profondément attachée à ces rapports humains qui n’auraient jamais vu le jour sans l’existence d’Internet. Discuter, échanger, se retrouver autour d’une même passion. Que peut-on rêver de mieux ? Car contrairement à certaines perceptions, ces relations dépassent le virtuel, sans nul doute. Comme une plateforme d’amitiés diverses, une véritable chance.
Apprendre et découvrir des autres, Internet, ce n'est pas simplement un centre d'informations, c'est également des tas de passerelles que l'on choisit d'emprunter. Des chemins qui se croisent et des êtres humains qui se parlent et s'écoutent.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Du retard

Petit problème technique lié à l’hébergeur. Du coup je n’ai pas pu écrire autant que j’aurais souhaité depuis quinze jours. Ce n’est pas qu’il se soit passé des choses extraordinaires. C’est simplement que la période, le temps libre et les événements sont propices à l’écriture.
Plusieurs choses à penser.
Mon blog fêtera dans quelques jours sa première année d’existence. Une année de grande activité cybernétique, symbole à mes yeux d’un enrichissement extrêmement important. Une longue et belle année, temps d’accomplissement et de stabilité, de découvertes culturelles, musicales et humaines. Par conséquent, j’ai un peu l’impression de boucler la boucle et d’avoir désormais à relancer la dynamique. La période creuse crée obligatoirement ce type d’état. Je sais pertinemment que je dois profiter de tout mon temps pour me reposer et prévoir l’arrivée de l’horaire de travail « normal » et l’emploi du temps qui l’accompagne. Mais certes, après tant d’activité, le repos me semble une perte de temps. J’ai presque hâte que reviennent les longues journées…

aucun commentaire - aucun rétrolien

Ville vide

Le problème des journées sans travail, c’est qu’elles me répercutent des sensations et des réflexions laissant place à des doutes, parfois infondés.
L’été a un goût particulier, le soleil, la chaleur, les horaires. L’emploi du temps est bousculé, les esprits aussi. Petit à petit, la ville se dépeuple, et c’est un peu de moi qui s’en va.
Il y a une semaine, j’ai passé un chouette week end. Vendredi soir était programmé un dîner germano-suisso-franco-espagnol à la maison. De quoi parler une langue venue d’ailleurs. L’appartement avait rarement atteint ce niveau de saleté, je crois… On en a même profité pour prendre des photos !! Le samedi soir, après avoir passé un moment avec Kazumi, j’ai passé la soirée et une partie de la nuit au Segundo Jazz, me rappelant les souvenirs de ma première année madrilène. Le groupe était agréable, la musique aussi.
Les journées passent vite, je me couche tard, je me lève tôt, et je sais que je devrais m’adonner à l’art de la sieste, mais j’ai toujours l’impression de perdre du temps.



Souvenir d'une petite promenade à Lavapiés la semaine dernière.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Twins Bubble

- Toc toc! Hé hooo! Y’a quelqu’un là-dedans ?? (là-dedans….là-dedans…là-dedans….)
- Blup blup ploc
- Wou ouu ? (wou ouu….wou ouu….wou ouu…)
- T’as entendu ? Y’a quelqu’un qu’a frappé.
- Oui oui. C’est un beau bordel, là dehors, on dirait.
- Ouais mais ils ont l’air de bien s’éclater quand même. Y’a de la musique et tout. Ça te dirait pas de sortir un peu ?
- Toi tu fais c’que tu veux, moi je reste. Pis toutes façons, on est obligés de sortir ensemble, alors…
- Booon d’accoooord. Allez, on rejoue. Cette fois, c’est toi qui saute et c’est moi qui doit taper ton pied. On dirait que toi, tu étais un oiseau qui vole et que moi j’étais un petit chat qui essayerait de t’attraper, d’accord ?

1 commentaire - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 | Page suivante

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://monblogdefille.mabulle.comVoir des blogs de la thématique: Réflexions et pensées diverses