Claire à bulles

Remue-coeur


Il y a des soirs.... Croiser l'intensité des mots et des pensées. Que dire de plus?


Première vidéo sur mon blog, premier choc, à vrai dire, depuis bien longtemps.
Merci Salomé
               

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21 février


21 février. Joyeux anniversaire, mon petit prince. Je sais combien tu attendais le jour de tes quatre ans avec impatience. 21 février. C’est aussi pour moi tout un tas de souvenirs. Comme une date repère de ma petite existence. Il y a quatre ans jour pour jour, je me souviens parfaitement de ce coup de téléphone que j’attendais avec impatience. Je me souviens de ma joie. J’étais ici, dans cette même ville, pas si loin. Comme une boucle bouclée. J’ai le sentiment d’avoir fait ce que j’avais à faire. Avec d’autres perspectives, d’autres découvertes. Mais ces mêmes étoiles et ce même ciel. Je suis chaque matin plus heureuse, à construire ce quotidien dans ces rues. J’ai la sensation d’être parvenue à un équilibre. Sans besoin, sans manque, juste les yeux ouverts. Bien grands. Et chaque jour plus en accord avec moi-même.

S’installer dans une ville est un long labeur. J’avais certes un temps d’avance, mais je progresse chaque jour. La partie « projets » de mon cerveau s’active, et le soleil lui sert d’oxygène.

J’espère pouvoir sortir prendre l’air ce week end, en fonction des sorties qui restent à prévoir. J’ai passé deux week end à me reposer, il est temps de respirer un peu l’air extérieur. Alors entre la montagne, le Rastro et la Casa de Campo, je vais devoir choisir….et laisser les autres options pour le week end d’après. Allez, je promets de prendre des photos !
    

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De la connexion des bulles


Open the skies over me
I am waiting patiently
I wait for a sign


Extraction. Comme un glissement d’un espace à un autre. Passage en douceur, transmission. L’esprit disparaît un moment du lieu de présence du corps. Et le voyage peut commencer. Je visite, je me déplace, dans le temps, dans l’espace. De bulle en bulle, je bâtis un monde. Le monde virtuel n’est pas imaginaire. Il existe, sans nul doute. Pour moi il s’agit d’un partage, je me transporte dans cet univers parallèle qui me construit tout autant.

Un pont, un escalier, construisons ces nouvelles villes de l’ailleurs, mais les pieds sur terre. Une simple chanson pour changer d’années, revenir dix ans en arrière et sentir les mêmes effets, le voyage est si simple. Et l’atterrissage est un enrichissement.

Après l’avoir laissé de côté quelques temps, je savoure la redécouverte de Black Holes & Revelations depuis lundi. Chaque chanson a suivi son histoire à travers la mienne, en m’offrant désormais de nouvelles sensations. Toujours cette force, ces images et ces couleurs. Ces éclairs qui me traversent, qui me transportent ailleurs tout en m’ouvrant les yeux sur ce que j’ai à l’intérieur.

Life will flash before my eyes
So scattered and rushed
I want to touch the other side

      

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« Trois anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel,


Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre

Neuf pour les Hommes mortels destinés au trépas
Un pour le Seigneur ténébreux sur son sombre trône
Dans le pays de Mordor où s'étendent les ombres
Un Anneau pour les gouverner tous, Un Anneau pour les trouver
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier
Au Pays de Mordor où s'étendent les ombres »

Les tractations vont bon train. La présidentielle n’est pas jouée, loin de là, alors que la presse voudrait nous faire penser autrement. Chaque annonce est un effet médiatique, marqué par le mensonge et l’utilisation linguistique faussée pour dissimuler des idées antidémocratiques et populistes. Dans cette parodie qui, malgré son caractère trop scénaristique aura des retentissements considérables sur nos vies, le plus inquiétant et le plus réel reste l’incertitude. En politique, l’effet de surprise a rarement été le fruit de belles avancées. Le partage et l’égalité se pensent et se construisent, ce ne sont pas des mesures prises sur un coup de tête. Il semblerait que le taux de chômage réel en France avoisine les 25 % de la population active. Je suis profondément convaincue du fait qu’il s’agit là de la conséquence d’une conception française du pouvoir, détenu par cette petite partie de la population dominante. Le monopole entraîne le monopole, et le pouvoir entraîne l’avidité du pouvoir. Comme une quête. Oui, le pouvoir. Cette sensation doit être si intense, au-delà de toute perception quotidienne, loin des trottoirs et des rues de nos pauvres vies, nous, qui tentons de maintenir ce qui reste de cohérence. Et un anneau pour les gouverner tous. Tout le monde n’est tourné actuellement que vers un seul point d’horizon. Cela va-t-il changer quoi que ce soit ? J’avoue ne pas savoir que préférer. Douce France, ne t’endors pas. Car chaque voix compte.
     

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