Claire à bulles

Et à part ça, tu racontes quoi?


Je ferai peut-être un petit résumé de mes impressions sur les films que j'ai vus dernièrement. Peut-être.

En attendant, peu de choses à rajouter si ce n'est la musique. Deux ou trois disques tournent en boucle dans mes oreilles. Du Depeche Mode (variation sur Violator, Music for the Masses et Black Celebration), du Muse (principalement des b-sides de l'ère Origin of Symmetry), du Queen (mes perles personnelles, dont je devrais peut-être parler un jour...), du Goldman (parce qu'il n'y a rien de tel dans les moments nostalgiques) et c'est à peu près tout. Rien de réellement nouveau, au contraire. Le nouveau paraît actuellement synonyme de mauvaise qualité, on dirait. À part le dernier bijou de Travis, un vrai mélange de douceur et de couleurs.

Et puis surtout, deux belles galettes sont placées en mode "repeat" parce que ces musiques me font un bien immense.

Ratatat - LP3





Ennio Morricone - The very best of






Pas de paroles, juste des notes, des sons, des ambiances, des mondes. Une extraction totale est possible, j'aime cette poésie.
  

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De Düsseldorf à New York


Je suis encore sous le choc de The Machinist. J'ai ce regard qui me suit. Encore.



Noyée dans l'attente. Entre deux films et une sieste, j'ai eu au moins la possibilité de voyager un peu. Malgré le fait que cela m'ait plongée dans une autre dimension, cet espace parallèle têtu. Ces personnages consistants, qui sont là, dans mon esprit. Je connais trop bien cet impact.

Hors du temps, hors des murs, plus de nuit ni de jour, simplement des heures qui passent. La dérive est tentante, se laisser transporter, ou couler jusqu'au fond.
 

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Gendelettre


Petite réorganisation par ici. J'ai choisi ce nouveau thème parce que j'aime sa grande simplicité. Je remets de l'ordre dans la totalité du blog, pour une meilleure visualisation. J'espère que mon travail ne sert pas trop à rien et que vous saurez apprécier la clarté.

Et puis il fallait bien un petit changement pour fêter mon entrée dans la catégorie des gendelettres! J'avoue que j'en suis heureuse mais quelques petits commentaires en plus lors de vos visites - et lectures - me feraient certainement encore plus plaisir. wub
   

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À l'envers


Il y a des jours comme celui-ci. Des jours où les sensations étranges sortent de l'ordinaire. Comme si mon corps habitait un autre esprit. Inexplicable.

Le film The Machinist m'a réellement retournée. Moi qui suis toujours si curieuse de comprendre les excès et les obsessions des être humains, j'avoue avoir ressenti ce film de manière très forte. Trevor Reznik a une part de Travis Bickle en lui, sauf que la sensation n'est plus tournée vers l'humanité mais bien vers la profondeur de cet individu en proie à lui-même et à ses douleurs les plus intimes. Pourtant c'est une personne extrêmement humaine. La passion comme l'obsession est le propre de l'homme. Et c'est sans cesse ce caractère sensible, excessivement sensible, qui rend ces hommes si attachants. Malgré la noirceur, malgré les violences et les coups.


Allez comprendre...

Comprendre ces questionnements. Existe-t-il une corde pour la sensibilité de chacun? Un fil qu'il suffirait de faire trembler pour émouvoir? Les aléas actuels font resurgir des sensations passées, comme si les époques se croisaient et décidaient alors de se mélanger. L'avenir sera-t-il fait de ces bribes d'instants modelées dans un quotidien encore inconnu? Effacer. Non. Le souvenir apaise. Gardons-le intact pour en construire d'autres.
 

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